Diagonale Brest-Menton
1400 km - 116h

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e4/N7_RouteBleue_Lapalisse.JPG/1280px-N7_RouteBleue_Lapalisse.JPG

Dimanche 17 juin, une longue journée commence dès 6 heures du matin, vous me direz toutes les journées comptent 24 heures mais soit on est paisiblement chez soi en train de lire ce récit «  La route Bleue » soit on était sur le point de partir pour la plus longue diagonale de France ou presque tout comme la N7, longue de 1400 km, paris cote d’azur.
D’où le titre de « Route Bleue » et du bleu il y en avait autant dans le ciel que sur mon popotin lors de certaines montées un brin difficile à se farcir.
Petite note d’histoire en passant «  la diagonale prend sa source sur la côte armoricaine à Brest et se jette dans la grande bleue à Menton »
Pour nous déposer à la gare de ROUEN, Marion la fille de Bruno s’était proposé. Et en ces périodes de grève de la SNCF nous étions vraiment préoccupés par le trafic. Aurions-nous un train à l’heure ?
Rejoindrons notre capitaine de route Jean Jacques à temps pour le top départ du tic-tac on y va – on y va à bicyclette !!!!!!!!
Coup du sort en notre faveur : il est à l’heure le petit train et en plus tout est calme. Nous allons rejoindre la Gare St Lazare à Montparnasse.
Notre TGV pour Brest est bien présent aussi. (y a plus de grève ou on est tombé sur les bons jours ???) en tout cas, on est aux anges pour le moment.
Début d’après-midi on retrouve ce bon vieux Jean –Jacques qui comme à son habitude était parti la veille, histoire de faire le vide dans sa tête et surtout s’échauffer les muscles, après il faut dire qu’il doit combiner avec le caractère de ses deux co-équipiers et ça mazette c’est pas toujours évident même au pays des cyclo vaillants.
La pluie fine et pénétrante nous attendait aussi, faut croire qu’on dit toujours «  en Normandie il pleut toujours «  ben pas qu’en Normandie, et comme ça on n’est pas dépaysés, ou alors on a pas bougé ??

Un doute, non nous passons cinq bonnes heures à attendre dans un café, on aurait pu nous prendre ... pour lire la suite cliquez ici