"ChaBaDaBaDa" 2019
Belle prestation du club de Luneray


Ils sont venus nombreux à Luneray ce dimanche 7 juillet. Les uns, ont roulé sur les parcours route et VTT proposés par le Cyclo Club de Luneray. Les autres ont marché avec Claudine, nommée « Capitaine de route » pour l’occasion, sur un parcours de 8 km. Ensemble, ils ont visité le temple protestant de Luneray grâce à la présence d’Andrew Rossiter, Pasteur de la communauté. Ensemble, ils ont visité la ferme des Trois Portes, à l’écoute de M. et Mme Alexandre, propriétaires des lieux et de Léandre, un de leur fils, tout aussi passionné. Ensemble, ils ont pu profiter du stand des « Fermes d’ici » proposant des produits de nos producteurs locaux ou encore du stand de « ValouCréation », fabrication artisanale de bijoux.
Une seule exigence pour la « Cha Ba Da Ba Da » : une femme ne peut  s’inscrire qu’avec un homme et un homme ne peut s’inscrire qu’avec une femme !
C’est ainsi que 70 couples ont pu participer à cette deuxième « Cha Ba Da Ba Da ». Ne parlons pas encore de record, mais plutôt d’une montée en puissance, car c’est déjà 25 couples de mieux que l’édition précédente. Une mention spéciale aux clubs de Saint-Valéry-en-Caux, Pavilly et Normanville, particulièrement représentés. Au bout du compte, tout comme l’année dernière et à quelques exceptions près, nous comptions, au final, autant de femmes que d’hommes.
La préparation, l’organisation, l’accueil du Cyclo Club de Luneray fut en tout point exemplaire et en tant que responsables de la commission mixité du Comité Départemental de cyclotourisme de Seine Maritime, Marion et moi tenons, ici, à les remercier chaleureusement.
2018 ce fut l’Amicale Cyclotouriste Pavillaise, 2019 ce fut le Cyclo Club de Luneray, qui pour 2020 ? Qui pour défendre cette notion de mixité ? Une idée bien précise qu’avec Marion, nous défendons bec et ongles. Une mixité basée sur une pratique commune au sein de nos pelotons sans distinction de « genre ». Une mixité qui élimine les forces et les faiblesses de chacun ; une mixité qui est un vecteur d’émancipation ; une mixité qui dissipe les préjugés réciproques ; une mixité qui soit une prise de conscience que le « genre » ne peut être un facteur de discrimination.
A l’image de ce mot « cyclotouriste » qui ne subit aucune variation en fonction du genre, nous ne vous dirons qu’une seule chose : soyons « Cha Ba Da Ba Da » et roulons ensemble !

Marion et Philippe