Diagonale Dunkerque Hendaye

Samedi 11 juin, aux alentours de 13 heures et demie, je me rends chez Bruno où je retrouve notre fidèle chauffeur prénommé Philippe, déjà présent sur place.
Suite à l’installation des vélos dans la voiture, et après un petit café offert amicalement par Anne, nous prenons le départ pour Dunkerque.
Le trajet s’effectue sans encombre et Philippe nous dépose à l’hôtel F1 situé en banlieue de Dunkerque. Cette journée ensoleillée s’achève calmement par un bon repas préparé par nos soins.
Réveil à 3 heures du matin pour un départ de l’hôtel à 4 heures pile, s’ensuit alors sept kilomètres en douceur pour rejoindre le commissariat de police.
Marianne apposée sur les carnets de route, nous prenons le départ pour cette belle et longue aventure à 4 heures et demie comme cela était prévu.
Les fêtards de la nuit animent les rues de Dunkerque que nous traversons. Le vent est modéré, de trois quart face pour les soixante premiers kilomètres, puis de côté pour la suite, les premières bosses du boulonnais apparaissent avec le soleil, puis se sont celles de l’Artois qui pointent le bout de leur nez.
Pointage à Frévent au centième kilomètres, nous en profitons pour prendre un petit déjeuner avant de repartir en tenue légère quand, soudainement, à la sortie de la ville, Bruno s’aperçoit qu’il n’a plus de gants ... Demi-tour rapide et retrouvaille des gants, ouf tout est bien qui finit bien !
La traversée de Picquigny se déroule en slalomant entre les objets et les visiteurs de cette immense foire à tout. Il est bientôt midi lorsque, en adéquation avec nos prévisions, notre ami Stéphane, partit le matin même de Rouen en vélo, nous rejoint avec le ravitaillement. Nous nous installons donc sur la place du village de Quevauvillers pour y déjeuner à la fraîche dans un cadre idyllique.
Bien restaurés, nous repartons avec Stéphane en direction du pays de Bray. Les côtes s’enchaînent mais heureusement, à mi-parcours de cette étape d’une longueur de trois-cent-dix kilomètres, Éole se prend d’amitié pour nous et décide de nous aider dans notre périple en nous poussant.
Nous arrivons à la côte de Lalandelle, bien lisse est noire pétrole, dernière du pays de Bray où le revêtement goudronné vient d’être refais. Les motards du dimanche s’en donne à cœur joie pour faire rugir les moteurs, quant à nous, nous profitons de la table d’orientation pour nous désaltérer grâce à un coca bien frais que Stéphane sortira de sa sacoche, les boissons ayant été bien protégées de la chaleur dans un sac isotherme rempli de glaçons.
C’est à Gisors, deuxième point de contrôle, que nous offrons une belle part de flan et une glace pour remercier Stéphane de sa gentillesse Lire la suite ici